THE GREEN WAVE : UN VOYAGE POUR SAUVER LES OCÉANS

The Green Wave : quand protéger nos océans devient une nécessité

Emmanuel Bouvet et Carine Camboulives nous offrent une belle vidéo de leur dernier voyage, qui les a menés dans des îles proches de l’Équateur. Accompagnés de leur deux filles, Lou et Shadé, ils se sont rendus à Sao Tomé et Principe, pour ramener un témoignage exceptionnel : The Green Wave. La famille, en phase totale avec la nature et l’environnement y a découvert un mode de fonctionnement singulier…

Emmanuel Bouvet et Carine Camboulives, des riders engagés

Il y a quelques mois, une étude a révélé l’existence d’une mer de plastique, qui serait trois fois plus grande que la France. Alors que nos océans sont plus que jamais pollués, certains se mobilisent pour changer les choses.

Rencontre avec Emmanuel Bouvet et Carine Camboulives, deux passionnés de glisse. C’est accompagnés de leurs deux filles, Lou et Shadé, qu’ils aiment faire le tour du globe. Le voyage est en effet un véritable art de vivre pour cette famille. Soucieux de l’environnement, c’est une excursion un peu particulière qui les a poussé à faire cette vidéo. Non seulement ils parcourent le monde à la recherche de belles vagues à surfer, mais aussi pour rencontrer d’autres cultures. Ils se sont aussi attribués comme principale mission de sensibiliser la population aux problèmes écologiques. Changement climatique, mondialisation, pollution … Tant de questions qui viennent préoccuper cette famille, qui compte bien agir pour notre planète ! Et c’est par vidéo, avec The Green Wave, qu’ils essaient de nous ouvrir les yeux sur cette situation alarmante.

the green wave famille

Ainsi, ils ont décidés de prendre le large pour les « Îles Chocolats”. Sao Tomé et Principe sont deux petites îles Africaines qui se trouvent sur la ligne de l’équateur. C’est une très belle destination pour le  surf, le kitesurf ou encore le Stand Up Paddle… Une situation géographique parfaite pour deux amoureux de la vague, tant l’exposition de ces deux petites îles à la houle est idéale. Des petites îles certes, mais qui ont un grand intérêt. En effet, l’île de Principe se prête à une expérience de développement durable qui pourrait bien révolutionner le monde…

Un voyage au milieu du monde, qui les a marqués bien au delà des vagues

C’est avec plus de 250 kg de matériel que la petite famille prend le cap pour Sao Tomé et Principe. Dès leur arrivée, les amoureux de la glisse n’ont qu’une seule envie : se rendre sur le spot Voice of America pour expérimenter la houle. Une rencontre avec un surf spontané, d’après Emmanuel.

the green wave manu bouvet

Mais derrière le décor paradisiaque qu’offre Sao Tomé, les problèmes environnementaux viennent noircir le tableau. Notamment, la déforestation flagrante pour des plantations d’huile de palme. Mais au delà de ça, c’est la pollution qui vient gâcher ce beau paysage. Le verdict est sans appel… Durant une session de kitesurf, la famille ne peut être que choquée tant la plage et l’eau sont couvertes de plastique. On peut y voir beaucoup de déchets et d’ordures, principalement des bouteilles et vêtements. Une situation qui semble hors de contrôle… Carine parle alors d’un problème d’éducation, mais aussi d’un défaut de système de collecte et de gestion des déchets. La pollution plastique est un sujet qui touche de près la famille, eux qui habitent à Maui, au beau milieu du Pacifique nord.

« En tant que rideurs, on est directement liés à la nature. Si nous même, on ne défend pas notre terrain de jeu favori qu’est l’océan, qui le fera ? »

Comme à leurs habitudes, et pour agir à leur niveau, la petite famille décide de se rendre dans l’école du coin pour sensibiliser les enfants aux problèmes du plastique. En effet, le couple est très clair « Il faut éduquer les générations futures ». Ils rappellent bien que cette pollution a un impact sur la biodiversité. Entre les poissons qui mangent du plastique et les dauphins qui se retrouvent bâillonnés avec des sacs abandonnées en mer, tous sont concernés. Ils en profitent aussi pour rappeler aux enfants combien de temps mettent à se dégrader une bouteille en verre, une bouteille en plastique ou encore une canette de soda. Respectivement 1 million d’années, 450 ans et 200 ans… Des chiffres qu’il serait bien de garder en tête.

Principe, l’île qui a fait du développement durable son quotidien

Mais Principe, qui se trouve à quelques coups de pagaie, est elle porteuse d’une expérience unique. Elle représente une initiative concrète : le développement durable comme solution d’avenir, expérimenté à l’échelle de toute l’île. En effet, Principe est reconnue par l’UNESCO comme l’une des Réserves mondiale de Biosphère les plus actives au monde. La nature y est utilisée, mais d’une manière durable. Par exemple, une grosse partie de l’île est, en fait, un parc naturel, dans lequel il n’y a pas de problèmes de chasse, de déforestation… C’est Marc Shuttleworth qui est à l’initiative de ce projet. Il voudrait par ailleurs pousser l’expérience au maximum, pour devenir une île sans plastique d’ici à 2020. Un tout autre décor qui s’offre à la petite famille…

Ainsi, contrairement à sa voisine, Principe possède un système de gestion des déchets, avec des poubelles de tris et un traitement des déchets qui se fait sur l’île. Par exemple, après avoir été trié, le verre est utilisé pour faire des perles. Le compostage, quand à lui, est utilisé pour les potagers dans les écoles, ce qui permet d’éduquer les enfants et de les sensibiliser à ce phénomène. Le but est donc assez simple : valoriser le déchet. Il devient alors créateur d’emplois par tout ce processus de recyclage. En plus d’avoir pour ambition de remplacer l’ensemble des bouteilles en plastique par des bouteilles en aluminium, il pourrait bientôt y avoir sur cette île des carreaux en verre… faits à base de plastique ! De belles initiatives, qui permettent de placer cette petite île au centre d’une révolution verte.

Des ambassadeurs BIC Sport, en phase avec le leader mondial du windsurf

Ces deux riders sont des ambassadeurs BIC Sport, car ils se trouvent en phase avec les principes que partagent l’entreprise. En effet, celle-ci s’engage de plus en plus dans la préservation de notre planète. L’entreprise se démarque totalement en produisant des planches Made in France. Que ce soit pour la fabrication de planches à voile, kayaks, surfs ou encore Stand Up Paddle : tout est fabriqué en Bretagne. D’autant plus que ce savoir-faire français est orienté vers le développement durable. BIC Sport met un vrai point d’honneur à limiter la pollution, en utilisant très peu d’énergies et de ressources. Le respect de l’environnement est une priorité dans toutes les étapes du management et de la production de ses produits. Par conséquent, BIC Sport est reconnu par le label Ecoride, Gold qui met en avant les efforts d’une société de l’industrie de la glisse pour l’environnement. Gold étant le plus haut niveau dans ce classement délivré tous les ans par Eurosima. BIC Sport a également obtenu plusieurs récompenses, dont le prix du Bateau Bleu, il y a quelques années, qui récompensait les produits intégrants la dimension environnementale tout au long de leur cycle de vie. Ainsi, de la conception, en passant par la phase d’utilisation et la fin de vie, les produits BIC Sport respectent l’environnement.

PUBLI-RÉDACTIONNEL – Cet article sponsorisé vous est proposé par BIC SPORT. En savoir plus…
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